5.1.
Désenfumage par balayage naturel
Le
balayage naturel d'un escalier est réalisé par ouverture
d'un exutoire d'une surface géométrique de 1 m2
ou d'un ouvrant de désenfumage d'une surface libre identique,
situé en partie haute de la cage, et d'une amenée d'air,
telle que définie au paragraphe 3.3
de surface égale, située en partie basse de la cage
(fig. 2).
Le
dispositif de commande de ce système de désenfumage
est situé au niveau bas de la cage d'escalier. En exploitation
normale, le réarmement (fermeture) doit être possible
depuis le niveau bas de l'escalier ou depuis le dernier palier. Si
l'amenée d'air est assurée par une porte, celle-ci ne
constitue pas un DAS au titre du désenfumage.
(fig. 2 : Désenfumage par balayage naturel)
5.2.
Mise en surpression
(fig. 3 : Mise
en surpression)
Lorsque,
exceptionnellement, le désenfumage naturel ne peut être
assuré, l'escalier doit être mis en surpression par soufflage
mécanique obligatoirement associé au désenfumage
du volume en communication directe avec l'escalier (fig. 3)
La surpression doit être réalisée en même
temps que le désenfumage de ce volume et mise en route par
la commande du désenfumage.
La
surpression réalisée doit être comprise entre
20 et 80 Pa. Ces valeurs s'entendent toutes portes de l'escalier fermées.
Le débit doit être tel qu'il assure une vitesse de passage
de l'air supérieure ou égale à 0,5 mètre
par seconde à travers la porte d'accès au niveau sinistré,
les portes des autres niveaux étant fermées.