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Instruction technique n° 249

relative aux façades


Sections : . Objet
. Section I - Conditions d'application des prescriptions réglementaires
. Section II - Dispositions de façades utilisables
. Section III - Règles complémentaires

. Annexe 1 : Méthode de détermination de la masse combustible mobilisable des matériaux ...
. Annexe 2 : Hypothèse à prendre en compte pour la réalisation de dispositifs d'étanchéité au feu ...

Annexe 1 - Méthode de détermination de la masse combustible mobilisable des matériaux constituant les éléments de façade

1. Mesure du pouvoir calorifique supérieur (soit 4,18 A en kJ/kg) du matériau de masse volumique (en kg/m3) suivant l'arrêté de réaction au feu.

2. Essai suivant programme thermique normalisé durant une demi-heure sur éprouvette de 0,30 x 0,40 mètre.

Extinction rapide au CO2 et refroidissement de l'éprouvette.

Mesure de l'épaisseur moyenne disparue (soit 0,1 en mètre).

Mesure de l'épaisseur moyenne endommagée - carbonisée (soit 0,1 en mètre) et prélèvement de celle-ci sur une surface de 0,01 m2, pesée et calcul de la masse volumique in situ (soit en kg/m3).

3. Mesure du pouvoir calorifique supérieur du matériau endommagé (soit 4,18 B en kJ/kg) suivant l'arrêté de réaction au feu.

4. Établissement du bilan des calories dégagées (durant l'essai suivant le programme thermique normalisé durant une demi-heure) dans les parties disparues et carbonisées compte tenu de leurs poids et pouvoirs calorifiques supérieurs respectifs.

Kilojoules dégagés :

- dans l'épaisseur disparue : , pour 0,01 m2 de surface de matériau ;

- dans l'épaisseur endommagée : pour 0,01 m2 de surface du matériau.

5. Cette valeur ramenée au mètre carré est assimilable à la masse combustible mobilisable du matériau utilisé dans une façade.

Elle a pour valeur :

ou

Cas où des essais ne sont pas nécessaires :

1. Bois massif : la masse combustible mobilisable du bois massif d'un élément à parement en bois est celle correspondant à 0,014 mètre de bois ;

2. Cas de couches combustibles protégées par l'extérieur : ces couches combustibles ne sont pas mobilisables dans la mesure où elles sont mises à l'abri de la dégradation thermique pendant l'essai visé au point 2 ci-dessus.

Bien qu'il n'y ai pas coïncidence entre les deux notions, on admet que les parois placées devant ces couches, de degré coupe-feu égal ou supérieur à une demi-heure, assurent cette protection.

Il apparaît ainsi qu'en pratique tous les isolants placés derrière des voiles de béton ne sont pas à considérer ; à fortiori, les isolants des doublages intérieurs isolants placés derrière ces maçonneries.


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